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Luxuriante du 8 août 2026
Pour la quatrième année consécutive, les Éditions de la Luxuriance ont le plaisir de vous convier à leurs Soirées Luxuriantes. Attention ! Ces rencontres ont dorénavant lieu les samedis et non plus les vendredis.
Ce samedi 8 août 2026, nous recevons deux auteurs.Anne-Sophie Guénéguès

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule
Correctrice de métier, Anne-Sophie Guénéguès prend aussi le temps d’écrire : pour la jeunesse un peu, pour les adultes, beaucoup. Après un roman (En attendant) et une pièce de théâtre, elle revient à ses premières amours, les nouvelles, pour son quatrième recueil : L’Espace-temps. Récits variés sur le temps qui passe et les traces qu’on laisse.
Dès qu’il s’agit d’un projet littéraire, Anne-Sophie Guénéguès n’a que le mot oui à la bouche et c’est pourquoi elle a signé ou cosigné plus d’une quinzaine de titres à ce jour. En août 2025, elle était venue animer une soirée des Luxuriantes avec son dernier-né, un roman polyphonique. Elle avait lu une de ses nouvelles, tirée de Être(s), qui traçait le chemin d’un père vers le pardon. Depuis, elle a écrit et publié d’autres nouvelles, de styles différents, mais toujours avec l’humain au cœur, pour voir quel lien il tisse avec l’espace et le temps.
Anne-Sophie Guénéguès

Courant porteur : le tome 3 des tribulations de Bertine sort cet été.
Nouvel opus des Tribulations de Bertine, Courant porteur nous emporte le long des bonnes résolutions de cette jeune femme intrépide. Elle a décrété qu’elle ne s’occuperait plus que d’adultères, sous prétexte que c’est moins dangereux. C’est compter sans la poisse qui lui colle aux baskets – bleues.
Paul Rétif tentera de nous convaincre qu’il n’y a rien de plus drôle que d’écrire un roman avec Bertine dans le rôle principal, rien de plus excitant que de créer une intrigue où la précipiter sans vergogne, rien de plus troublant que de la voir s’en dépêtrer avec l’énergie que nous lui connaissons. L’avis de Bertine :
Lorsque je me suis lancée dans les adultères, Aziz m’a fait les gros yeux. Je voyais alors l’assistance que je pouvais apporter à des femmes délaissées et souvent dans le besoin. Révéler les mœurs de leur soudard de mari et favoriser la prise en compte de leurs responsabilités me semblait une matière suffisamment noble pour que je lui accorde mon énergie.
J’escalade des balcons, assouplis des serrures, filoche des amants, me glisse dans la nuit pour surprendre des actes que la morale m’empêche de vous décrire. Rassurez-vous, je prends des photos. Parfois, c’est graveleux, mais, la plupart du temps, c’est miteux. C’est fou comme le conformisme parvient à se glisser même là. Le missionnaire de la populaire position peut être fier de lui.